Les journaux parus ce lundi à Kinshasa reviennent largement sur la décision du président Félix Tshisekedi ayant interdit la suspension des mandataires publics et Directeurs Généraux (DG) sans son autorisation préalable.
Abordant, cette thématique, Le Quotidien rapporte que le président Tshisekedi, bien informé des dérives dans les entreprises du portefeuille, a dénoncé la politisation des sanctions disciplinaires. Il a ainsi décidé, lors de la 39ᵉ réunion du Conseil des ministres, tenue vendredi 11 avril, de suspendre toute décision unilatérale de suspension de DG et mandataires, sauf après validation expresse de sa part.
Pour sa part, Le Journal ajoute que cette mesure vise à rétablir un climat de cohésion sociale et à préserver le bon fonctionnement des établissements publics. « Elle fait suite à de nombreux cas de sanctions abusives, souvent motivées par des intérêts politiques », insiste le quotidien.
Bouclant la question, Le Lauréat, précise que plusieurs ministres ayant déjà pris des mesures contestées devront désormais en référer au président de la République, dans une logique de transparence. Selon des mandataires publics, cette décision est un soulagement pour plusieurs responsables injustement suspendus, notamment ceux de l’ANADEC et du Fonds forestier national, écartés uniquement en raison de conflits politiques avec leurs ministres de tutelle.
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Judith Suminwa au sommet économique
Le Standard Info informe que la Première ministre Judith Suminwa participe au Annual Investment Meeting Congress 2025, à Abu Dhabi. Ce forum international réunit leaders mondiaux et investisseurs pour échanger sur les enjeux économiques globaux et les opportunités d’investissement.
Dans un autre registre, le tabloïd précise dans ses lignes que l’Inspecteur général des finances, Jules Alingete, a appelé les jeunes du Lualaba à s’impliquer dans la lutte contre la corruption, lors d’une conférence-débat à Kolwezi. Il a souligné que la dénonciation citoyenne est un levier crucial pour la transparence.
Dans African News, on peut lire le rapport de gestion financière 2024 de la Chambre basse du Parlement. La questeure Chimène Poli Poli a expliqué que sur les 1.296 milliards CDF prévus, seuls 782,6 milliards CDF ont été alloués, soit 60 % des besoins. Malgré cette contrainte, le bureau de l’Assemblée nationale dirigé par Vital Kamerhe a assuré une gestion rigoureuse et responsable.
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Henock Nshimba Mueyema

